Le séminaire sur le rôle du centre d’appui de technologie et à l’innovation (CATI), le suivi de la formation des formateurs et le lancement officiel du réseau national CATI a pris fin hier jeudi. Le vice-président en charge de l’économie appelle au lancement du processus de protection de la création.
L’Office Comorien de la Propriété Intellectuelle (OCPI) avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et de la vice-présidence en charge de l’industrie à organisé depuis mardi dernier un séminaire sur le rôle du centre d’appui de technologie et à l’innovation (CATI), le suivi de la formation des formateurs et le lancement officiel du réseau national CATI. A l’occasion de la cérémonie de clôture, le vice-président en charge de l’économie appelle à protéger le travail crée et innové.
« Les secteurs industriels et culturels sont affectés par les mutations massives liées, on le sait au développement du numérique. Ces mutations sont en train de modifier à la fois les conditions de la création industrielle ou culturelle et les mode de diffusion des œuvres », lance Djaffar Ahmed Said Hassan. Ce dernier reste convaincu qu’il est temps de lancer le processus de protection de la création et qu’il soit intégré dans le Busines Plan afin qu’on ne créer pas juste pour créer.
« Je viens de donner des consignes au programme de Cadre Renforcé Intégré pour prendre toutes les dispositions nécessaires pour accompagner techniquement et financièrement et cela dans la mesure du possible tous ceux qui ont un travail à protéger », dit-il, avant d’ajouter que « mon souci c’est quand nos produits innovants sont reproduits ailleurs d’une manière frauduleuse et que très rapidement nos industries se trouvent concurrencées par des produits de mauvaise qualité. Or si ces industries protègent leurs créations, ils ont l’assurance de ne pas être concurrencées de manière déloyale ».
Pour rappel, pendant trois jours, les scientifiques et les enseignants chercheurs de l’Université des Comores ont échangé sur le domaine de la propriété intellectuelle mais aussi sur le rôle du CATI. Premier de son genre dans le domaine de l’information technologique et scientifique en Union des Comores, il va accorder un avantage comparatif essentiel aux différents centres de recherches ainsi qu’aux Petites et Moyennes Entreprises (PME) nationales à travers un accès large et gratuit aux informations scientifiques.
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