Samedi dernier, le point focal du projet PIDC, Youssouf Mohamed accompagné de 7 entrepreneurs en BTP se sont rendus à Nyoumakele pour visiter la voie où le PIDC envisage ouvrir (bétonner) des pistes rurales vers les champs pour faciliter la tâche aux agriculteurs des villages agricoles dont Gnamboimro, Ongojou et Komoni.
Une joie immense se lit sur les visages des bénéficiaires qui estiment que leurs activités ne connaissent pas un réel développement à cause du manque d’infrastructures leur permettant de transporter facilement leurs semences et produits après récolte. Plus de 6km de routes secondaires vers les lieux de cultures vivrières sont prévues par le projet PIDC.
« De Mnadzyi Chumwe- Mrijou dans la commune de Chaweni, (...) Ongojou-Hantsahi, on prévoit d’ouvrir des voies facilitant aux agriculteurs de ramener leurs besoins matériels et surtout écourter le chemin pour un sérieux gagne temps », avance Youssouf Mohamed, point focal du projet PIDC. Ce dernier montre que les critères de recrutement de l'entreprise sont déjà connus. « Celle qui a les critères et qui sera moins coûteuse tout en répondant le cahier de charge se verra confier la réalisation des ouvrages en toute impartialité », poursuit le point focal.
La danse et le chant de l'agriculteur de Nyoumakélé, qui d’ailleurs a perdu son statut de grainier de l'île, ont animé la zone de couverture du projet et à l'unanimité, ces fidèles de la terre laissent entendre que seule une agriculture mieux accompagnée peut résoudre plus que la moyenne des difficultés financières qui frappent le pays. Il est à rappeler que les projets ne manquent pas à Anjouan mais le suivi pose la fâcheuse équation à multiples inconnus.
Nabil Jaffar
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