Ce lundi 15 septembre, les élèves devraient faire leur retour en classe. Et cela malgré la contestation de la coordination des écoles privées (CEP) qui juge cette rentrée scolaire précoce. Le ministère de l’éducation nationale se montre inflexible sur sa décision de maintenir le calendrier établi. Bien que certaines écoles privées fassent la rentrée graduellement, la vie scolaire est supposée reprendre dès ce lundi.
Les établissements d’enseignement scolaire ont rouvert leurs portes ce lundi matin pour accueillir les élèves au titre de l’année scolaire 2025-2026. Cette rentrée de mi-septembre est toutefois contestée par la coordination des écoles privées qui a tenté en vain la semaine dernière, de convaincre le ministère de l’éducation nationale de la repousser à une date ultérieure. Selon la coordination, l’année scolaire 2025-2026, va durer 10 mois au lieu des 9 mois de cours habituels. Hormis, ce calendrier scolaire inhabituel, un responsable de la coordination a regretté une reprise des cours désavantageuse pour les parents qui seront dans l’obligation de payer l’écolage du mois de septembre.
Malgré les points avancés par la coordination des écoles pour tenter de reporter la date de la rentrée scolaire, le secrétaire général du ministère de l’éducation nationale, Saïd Soulé Saïd a précisé : « Nous avons discuté avec la coordination des écoles privées sur la date retenue pour la rentrée scolaire au titre de l’année 2025-2026 mais le ministère a maintenu cette rentrée le 15 septembre. Il n’y a aucun changement. La rentrée des enseignants a été effectuée le 8 septembre et celle des élèves le 15 septembre ». Certaines écoles préfèrent faire la rentrée graduellement.
Il faut rappeler que suivant les changements entrés en vigueur cette année, les établissements privés n’ont pas le droit d’expulser un élève pour défaut d’écolage, ensuite ils n’ont pas le droit d’imprimer des bulletins pour les élèves, ils ont droit seulement à des relevés de notes. Pour ce qui est des bulletins, seulement le ministère de l’éducation s’en charge. Et enfin, les enseignants du privé doivent obtenir l’autorisation préalable d’enseigner auprès du ministère de l’éducation.
Kamal Gamal
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