La Gazette

des Comores

Tirs de coups de feu à Nice : Le domicile du ministre comorien des affaires étrangères visé

Tirs de coups de feu à Nice :  Le domicile du ministre comorien des affaires étrangères visé © : HZK-LGDC

Le domicile familial du ministre des affaires étrangères Mbae Mohamed visé par des tirs de calibre 7,65 mm, dans la nuit du 21 au 22 juillet dernier à Vitrolles (Marseille). En attendant les résultats de l’enquête, le gouvernement comorien condamne fermement un acte ignoble.


S’agirait-il d’un règlement de compte ? Plusieurs balles de calibre 7,65 mm, d’une détonation assourdissante ont été découverts sur la porte de l’appartement, situé à Vitrolles, occupé par  des proches de l’actuel ministre des affaires étrangères Mbae Mohamed, a-t-on appris du journal le Figaro. L’incident s’est produit dans la nuit du 21 au 22 juillet dernier et l’individu s’est assuré de ne pas laisser de trace. Alertés 24 heures plus tard, les policiers ont découvert que  « quatre douilles  calibre 7,65 mm reposaient sur le sol du parking de la résidence », précise le Figaro. Et de poursuivre qu’« une enquête avait été ouverte pour faire la lumière sur cette affaire ».

Joint au téléphone par non soin, la porte-parole du gouvernement Fatima Ahamada condamne fermement l'acte ignoble perpétré par des inconnus à la résidence de l'actuel ministre des affaires étrangères, Mbae Mohamed, dans la nuit du 21 au 22 juillet 2024. « Le gouvernement soutient le ministre des affaires étrangères et sa famille et souhaite que de tels actes ne se reproduisent plus jamais à l’endroit des autorités politiques dans l’attente des enquêtes en cours pour déterminer les principaux auteurs »  a-telle déclaré.

Le journal Le Figaro nous apprend qu’une source policière a confié un «rapprochement» avec «plusieurs procédures récentes» effectué par les services de police saisis du dossier. En tout cas, la communauté comorienne en France a balayé l’hypothèse d’une action violente coordonnée par la diaspora locale, très implantée à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. «Nous manifestons régulièrement pour montrer notre mécontentement, mais nous essayons par tous les moyens de ne pas mener des actions violentes. On sait qu'on est dans un pays où il faut respecter la loi, et on ne veut pas mettre notre vie en danger pour cela», précise ledit journal. Pour le moment, aucune déclaration n’a été faite par une quelconque organisation de la diaspora de France.

Andjouza Abouheir

 


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