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Transport routier/Moheli 11 candidats à l'examen du permis de conduire

Transport routier/Moheli  11 candidats à l'examen du permis de conduire © : HZK-LGDC

Pour obtenir le permis de conduire permettant de circuler librement sur la route, 11 candidats seulement ont déposé leurs dossiers afin d'effectuer le test au service des mines. Ces derniers sont invités la semaine dernière à passer cette phase de test sur le code de la route.


Pendant que des jeunes attendent leurs résultats des examens du BEPC et du baccalauréat, d’autres attendent les résultats de leur test pour le permis de conduire. 11 candidats sont en lice. Parmi ces 11 candidats, 6 passent de catégorie tourisme à la catégorie transport en commun. « Nous sommes obligés de changer de permis afin de pouvoir travailler tranquillement et éviter de fuir tous le temps les contrôles de la gendarmeries et de la police nationale », explique un taximan sans permis de transport en commun.

Ces chauffeurs de taxi savent bien que pour exercer ce métier, il faut avoir le permis de transport en commun et non celui de catégorie tourisme réservé aux conducteurs des voitures personnelles mais ils le font quand même.

Pour que cet examen se passe dans des bonnes conditions, selon les responsables, toutes les mesures ont été prises notamment la présence des observateurs de la brigade routière, de la police, de la gendarmerie et les responsables du service de mine et des travaux publics. « Ces responsables sont présents à ce test pour témoigner les compétences des candidats », rassure le directeur régional des travaux publics, Archimed Bacar.

Après la théorie, place aux épreuves pratiques. Pendant plus de 30 min, ces candidats ont montré leurs capacités de conduire de façon autonome et responsables sur la voie publique, mais aussi de gérer les aléas de la route, en respectant également le code. Il y'a parmi eux, des nouveaux candidats. C’est à dire ceux qui n'avaient jamais obtenu ce sésame et qui veulent en avoir pour la première fois. Pour eux, beaucoup de pratique était nécessaire contrairement  à leurs collègues.

« Le code est le même seulement on veut les habituer à respecter les marquages au sol, les panneaux de signalisation et autres », ajoute Archimed Bacar. Pour rappel, depuis la mise en application du nouveau code de la route, chaque conducteur est appelé à être vigilant car les pénalités relatives à certaines contraventions sont exorbitantes. L'application du nouveau code de la route, selon les techniciens, implique un certificat professionnel, mais aussi la limite d'âge du véhicule destiné aux transports en communs en vue d'assurer la sécurité routière d'une manière sûr et fiable.

Riwad

 


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