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des Comores

Télécommunications / Les acteurs des télécommunications formés sur la gestion des fréquences

Télécommunications / Les acteurs des télécommunications formés sur la gestion des fréquences © : HZK-LGDC

Avec l’appui de l’Union Internationale des Télécommunications, l’Autorité Nationale de régulation des TIC a lancé une formation sur la gestion des fréquences aux Comores. Une des recommandations de ces deux jours de formation est l’amélioration de la politique nationale sur les fréquences.


Les acteurs des télécommunications du pays se trouvent depuis hier lundi en formation sur la gestion des fréquences. Avec l’appui d’un expert de l’Union Internationale des Télécommunications, ils vont échanger sur la gestion et la règlementation du spectre radioélectrique, l’ingénierie et le contrôle du spectre. « La gestion des fréquences est un domaine vital dans l’économie et dans le développement des TIC dans le pays. Et pourtant, on a beaucoup d’activités et les fréquences sont limitées », avance Taoufik Mbae, le directeur technique de l’ANRTIC.

 

A part la gestion des fréquences, l’UIT est venu aussi pour appuyer le pays à améliorer sa politique nationale sur les fréquences. L’ANRTIC se dit impatiente de voir les résultats. «Nous avons actuellement une politique nationale sur les fréquences. C’est ce qui nous permet d’attribuer aujourd’hui les fréquences des radios et autres. Mais il a besoin d’être amélioré car chaque fois que le soleil se lève, le monde évolue », poursuit-il. Ces deux jours consacrés à la gestion du spectre radioélectrique recommanderont aussi sur le partage des fréquences entre les utilisateurs de cette ressource conformément aux bonnes pratiques établies mondialement et aux besoins de l’Etat comorien en matière de développement économique.

 

« Notre objectif est de pouvoir gérer les fréquences comme elles se gèrent dans les autres pays », avance le directeur technique de l’ANRTIC. Dans ses interventions, l’expert de l’UIT a montré que le spectre est nécessaire au fonctionnement de nombreuses applications professionnelles ou du grand public émettant des signaux radioélectriques comme les télécommunications, le système spatial ou bien les applications militaires.

 

« Le spectre permet aujourd’hui de favoriser le développement de la société d’information avec l’attribution des fréquences pour l’accès à internet en mobilité, le transport de la voix, du texte et de la vidéo sur les mêmes supports et le déploiement de la télévision et de la radio numérique », explique Ahmed Jean Boraud, l’expert de l’UIT. Ce dernier appelle le gouvernement comorien à vite décliner son programme de spectre des années à venir au risque d’être loin des autres pays en matière de télécommunication.

 

Mohamed Youssouf

 

 


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