Lundi 14 avril dernier s’est ouvert un atelier dédié aux télécommunications d’urgences sous la direction de l’autorité nationale de régulation des télécommunications. Plusieurs entités gouvernementales et des ONG vont prendre part à ces quatre jours de réunions de haut niveau pour essayer de clarifier les mécanismes de mise en place d’une vraie politique de télécommunications d’urgences.
Défini par Wikipédia, comme « un système (généralement assisté par ordinateur) qui est
organisé dans le but principal de permettre des communications unidirectionnelles et
bidirectionnelles de messages d'urgence entre des individus et des groupes d'individus », les
télécommunications d’urgences sont des leviers essentiels dans la communication en temps de
crise ou dans la préparation de celle-ci. Le but de cet atelier de quatre jours est justement de
finaliser la seconde phase du plan de télécommunications d’urgences adoptée en 2024.
« L’Union des Comores s’apprête à adopter la seconde phase de ce plan de
Télécommunications d’urgence, en organisant une réunion de haut niveau autour des
décideurs nationaux et les organismes partenaires, notamment le système des Nations Unies
et ses instances spécialisées », peut-on lire dans une note de présentation de l’atelier.
L’objectif à en croire l’autorité de régulation est de « protéger les populations des phénomènes
météorologiques ou climatiques extrêmes, est une urgence pour laquelle, chaque pays, en
particulier, les pays de la catégorie SISDS (petits Etats insulaires en développement) se doit
de mobiliser les ressources nécessaires à la prévention et les moyens pour y faire face »,
renchérit la note de l’ANRTIC. Confrontés comme la plupart des Etats insulaires aux risques
du dérèglement climatique et les effets du réchauffement de la terre, les Comores doivent se
doter d’un mécanisme sûr pour venir en aide aux populations dans les cas d’extrême urgence
ou du moins essayer d’en limiter les dégâts qui sont consubstantiels à ces genres
d’évènements.
Les récentes inondations dans la region de Hambou qui ont causé des pertes humaines et des
dégâts énormes, sont là pour nous rappeler l’urgence, effectivement d’opérer des changements
radicaux dans notre approche des catastrophes naturelles qui iront malheureusement en
s’accroissant si l’on tient compte du phénomène de réchauffement climatique.
Imtiyaz
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