Moudjibou Abdallah, un homme de 48 ans connu sous le pseudonyme de Malheureux a trouvé la mort à Kanaleni (quartier de Fomboni) dans la nuit du dimanche 17 juillet dernier, suite à un coup de pierre fatal donné par Assane Abdou, un jeune de 27 ans. C’est une histoire d’amour entre deux jeunes, dont les parents n’ont pas pu régler et qui a mal tourné. Le meurtrier est en cavale.
Chari Chari de son vrai nom Assane Abdou, un jeune de Kanaleni est activement recherché par la gendarmerie depuis la nuit de ce dimanche 17 juillet pour avoir ôté la vie à Moudjibou Abdallah connu sous le pseudonyme de Malheureux, par un coup de pierre lancé à bout portant. La victime aurait succombé à ses blessures avant même d’arriver aux services des urgences du CHRI de Fomboni.
Selon témoignages que nous avons recueillis sur place à Kanaleni, le fils de Malheureux qui a à peine 20 ans, entretenait des relations amoureuses avec une mineure, cousine directe d’Assane Abdou. Et c’est une deuxième histoire pour les mêmes familles. La première était entre un autre fils de Malheureux et la propre sœur de Assane Abdou mais tout avait fini par un mariage obligatoire qui a pris fin par un divorce.
Cette fois-ci, Assane Abdou est allé au domicile de Moudjibou Abdallah pour le persuader du mal que son fils encore une fois cause à sa cousine. Les échanges auraient été si houleux que Assane Abdou aurait reçu un coup de bâton et est parti sans riposter car, selon les témoignages, il ne se sentait pas en position légitime. Une fois dehors, Chari Chari expliquait aux gens ce qui s’est passé, lorsque Moudjibou a fait irruption dans le débat avec énergie son bâton à la main. C’est alors que ce présumé meurtrier serait passé à l'acte, avec un caillou qu’il aurait ramassé sur place. Malheureux a laissé derrière lui 10 enfants dont des mineurs.
Le meurtrier présumé est toujours en cavale. Son père a été appréhendé par la gendarmerie à 23 h lorsqu’il se rendait à Hoani à pied. L’enquête est en cours. Le nombre de crimes ne cesse d’augmenter dans le pays et à Mohéli, selon le capitaine Abdallah Ibrahim commandant de la gendarmerie, depuis 3 ans les crimes sont toujours liés à des conflits familiaux, difficiles à gérer.
Riwad
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