Les enquêteurs soutiennent l’hypothèse selon laquelle elle est décédée d’une mort naturelle quand la belle-famille soupçonne de son côté un meurtre à cause des tensions que traversait le couple, lequel vivait à Hankunu à Moroni.
C’est dans la nuit du lundi au mardi 1er septembre que l’épouse a rendu l’âme à son seigneur. Au petit matin, son mari l’a découverte inerte dans le lit conjugal. Selon le récit d’une source policière qui a participé dans l’enquête préliminaire, le mari, a couru hagarde à la recherche d’un médecin. Ce dernier n’a pu que constater le décès de l’épouse. Une mort « naturelle » selon notre source. Sous les recommandations du médecin, l’époux a appelé les pompiers qui sont venus acheminer le corps à l’hôpital El-maarouf pour une dernière examination du corps et l’établissement d’un certificat de décès.
Tout ce processus passé dans la totale transparence n’a pas convaincu la famille de l’épouse que cette dernière est morte naturellement. Le couple n’ayant pas été en bons termes, ladite belle-famille a rapidement conclu à un meurtre. Pour faire garantir sa propre sécurité, le mari s’est rendu à la gendarmerie de Moroni pour une déclaration de main courante avant de rejoindre, prudent, son domicile. L’affaire est confiée à la fois au parquet de Moroni en collaboration avec celui de Mutsamudu. Le mis en cause est issu de l’île d’Anjouan où il pourrait en effet déménager avec ses deux enfants.
Andjouza Abouheir
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