Pour améliorer les conditions de travail des sapeurs-pompiers, un statut dont les travaux préliminaires sont presque achevés devrait être adopté par les parlementaires au cours de la session d’octobre.
La direction générale de la sécurité civile a organisé mardi 28 septembre dernier, une réunion de travail préliminaire portant « révision et adoption du statut » visant à améliorer les conditions de travail des sapeurs-pompiers, aussi bien en matière de droits que de devoirs. Cette réunion a vu la présence des techniciens de différentes structures de la fonction publique, des juristes mais également des agents du Pnud et du secteur gestion de catastrophe.
L’idée est d’établir les normes et les droits des agents notamment la grille salariale et les avancements, tout en tenant compte de la difficulté et des sacrifices des agents, dont le salaire est, pour la plupart, de 45.000 Fc selon en tout cas une journaliste d’Al-watwan. Une rémunération très en déca des missions de secours et d’assistance à la population en cas d’accidents, calamités et catastrophes qui leur sont dévolues au détriment de leur vie. Ce statut va donc corriger ces imperfections et permettra à ces vaillants sauveteurs d’avoir une vie digne.
« Le service était géré par un décret datant de 2012, portant sur la création, mission, organisation et fonctionnement. Le chef de l’État lors de sa visite dans nos locaux pour la première fois, a promis de soumettre la question à la prochaine session des députés du mois d’octobre. Les autorités sont conscientes de la situation. Nous avons de l’espoir que ce statut une fois révisé sera adopté par les députés », réagit le colonel Tachfine Ahmed, le patron de la Sécurité civile.
La direction veut mettre en place un cadre de travail agréable pour les agents au niveau des infrastructures. Notons qu’à travers le Pnud, la sécurité civile a aujourd’hui les moyens de locomotion, de camions d’intervention et d’ambulances. D’autres partenaires au développement ont également apporté au COSEP une multitude d’appuis matériels et techniques pour renforcer ses capacités d’intervention. Le rêve du directeur général est d’améliorer les services de la sécurité civile à travers la coopération bi et multilatérale.
Andjouza Abouheir
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