La Gazette

des Comores

Une gosse quantité de poissons d’eau douce morts à l’embouchure de la rivière de Djoiezi

Une gosse quantité de poissons d’eau douce morts à l’embouchure de la rivière de Djoiezi © : HZK-LGDC

Dans un point de presse tenu le samedi 11 février 2023 à la direction régionale de la production à Mohéli par des responsables de l'INRAPE (institut national de recherche sur l’agriculture, la pêche et l’environnement), il a été annoncé qu’une grande quantité de poissons d’eau douce a été retrouvée morte à l’embouchure de la rivière de Djoiezi. Par mesure de sécurité, il est interdit à la population riveraine toute activité sur cette zone en attendant les résultats d’analyses effectuées sur des échantillons.


Dans le cadre du programme national d’amélioration des connaissances sur les poissons d’eau douce et saumâtre en Union des Comores, une équipe de l'INRAPE a démarré les activités à Mohéli dans des sites pilotes notamment à Gnombeni une rivière de Djoiezi. Moustarchid Ben Soudjay, chef du département pêche et ressources halieutiques et Mouhadji Nourdinne Lahylahy, directeur régional de l'INRAPE ont indiqué, lors d'un point de presse tenu dans les locaux de cette institution à la direction régionale de la production samedi dernier, qu'une grande quantité de poissons d’eau douce et anguilles ont été retrouvés morts à l’embouchure de la rivière Gnombeni de Djoiezi.

Les autorités compétentes notamment le Ministère de l’environnement, la direction générale de l'INRAP et le gouverneur de Mohéli ont été rapidement alertés, selon ces responsables. « C’est une menace pas encore un danger, c’est pour cela que sommes en train de sensibiliser la population riveraine à éviter toute activité dans cette zone en attendant les résultats d’analyses des échantillons prélevés » explique le chef de département pêche et ressources halieutiques.

Des prélèvements d’eau ont été, en effet, réalisés sur 3 points différents, des prélèvements sur des mollusques qui servent des bio indicateurs et sur des cadavres des poissons pour analyse afin d’identifier l’origine de ce massacre écologique et prévoir des mesures appropriées. Un travail qui s’effectue en commun accord avec le PNM (Parc national de Mohéli).

Riwad


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