L’idée d’une plateforme de lutte pour la liberté d’expression est sérieusement envisagée. Ses initiateurs sont des acteurs de la société civile, des journalistes et des simples citoyens, au vu de la situation qui prévaut.
« C’est pour ne pas être pris au dépourvu chaque fois qu’un homme des médias (ou un autre) sera pris à partie par le régime parce qu’il aura dit ce qu’il pensait, qu’il devient urgent de lancer cette plateforme de lutte pour la liberté d’expression », a fait savoir un participant à cette réunion préparatoire. Cette plateforme dont la forme est encore à définir, peut être intégrée par n’importe quel citoyen qui estime que la liberté d’expression est un droit fondamental qu’il faut à tout prix protéger.
Ces derniers temps, en Union des Comores, journalistes et opposants politiques sont sérieusement malmenés. Dernière répression en date, l’arrestation musclée des journalistes Abdallah Abdou Hassani et Oubeid Athoumane Mchangama, les samedi et lundi passés. Ces derniers ont été placés en mandat de dépôt le 12 février, notamment pour « outrage à magistrat et incitation à la violence ». Des actions de soutien aux deux journalistes en prison sont prévues.
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