Dans le cadre de l’évaluation d’un outil de base des structures nationales sur les indicateurs de gouvernance des migrations (migration gouvernance indicators-MGI), le ministère de l’intérieur en collaboration avec l’organisation internationale pour les migrations (OIM) ont organisé une séance de travail de consultation interministérielle sur le rapport issu du processus de collecte et d’analyse de données pour les MGI en Union des de Comores.
Maximiser les avantages de la migration, tout en relevant les défis qu’elle pose, nécessite des politiques et des cadres institutionnels solides, des objectifs clairs et une perspective à long terme. Le ministère de l’intérieur en collaboration avec l’organisation internationale pour les migrations (OIM) a organisé vendredi 25 juin dernier une séance de travail de consultation interministérielle sur le rapport issu du processus de collecte et d’analyse de données à la commission multisectorielle de suivi et d’orientation sur les questions migratoires pour les parties prenantes ayant pris part à la collecte des données aux acteurs concernés de l’équipe pays des Nations-Unies. L’objectif de cette consultation est de présenter les résultats de l’évaluation aux partenaires gouvernementaux. Egalement, les parties prenantes ont discuté sur les moyens auxquels ces derniers peuvent s’appuyer pour renforcer la gouvernance migratoire dans le pays tout en déterminant la marche à suivre pour combler les lacunes constatées.
Le ministre de l’intérieur Mohamed Daoudou a expliqué que le pays s’est engagé à mettre en œuvre le pacte mondial pour une migration sure, ordonnée et régulière. Cet atelier est le résultat consenti par le gouvernement comorien afin d’améliorer la gouvernance migratoire en s’inspirant des instruments internationaux en matière de migration. « Au regard de la situation, l’objectif est de sensibiliser tous les acteurs impliqués dans la gouvernance migratoire, de mieux appréhender les enjeux que représentent la migration internationale afin de permettre au pays de se doter d’une stratégie nationale pour les migrations en adéquation avec le PCE », souligne le ministre.
De son côté, la représentante de l’OIM, Sitti Alfeine a montré que le pays a fait des avancées significatives ces dernières années en matière de gouvernance des migrations. En 2018 à travers la mise en place d’une commission multisectorielle de suivi et d’orientation des questions migratoire placée sous la coordination du ministère de l’intérieur, en décembre 2019 à travers des différentes initiatives législatives et de politiques publiques sujettes à réflexion ou de développement actuellement sur des thématiques migratoires. « Nous engageons vivement l’ensemble des acteurs représentés à valoriser les résultats de l’évaluations MGI pour les Comores dans les domaines de responsabilités respectives pour assurer une gouvernance des migrations dans le pays qui réponde au besoin de contexte pays et soit véritable leviers de l’émergence », rassure-t-elle.
Andjouza Abouheir
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