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des Comores

Fédération Comorienne de Judo / Formation des arbitres, âges et sexes confondus, à l'Injs

Fédération Comorienne de Judo / Formation des arbitres, âges et sexes confondus, à l'Injs © : HZK-LGDC

En visite de courtoisie à la famille, Alain Dijoux, Judoka, ceinture noire et 4e dan, a fait de son passage à Moroni, d'une pierre deux coups. En collaboration avec la Fédération Comorienne de Judo (Fcj), il a organisé le week-end à Moroni, un stage de formation des arbitres, de niveau 1. Trente-deux stagiaires, dont 4 filles ont bénéficié de cet apprentissage théorique et pratique. Le public ciblé était les athlètes. Pour être un bon arbitre, il faut être un bon judoka.


En court séjour à Moroni pour une visite familiale, l'instructeur français Alain Dijoux, profite de l'occasion pour optimiser son séjour. En collaboration avec le staff administratif et technique de la Fédération Comorienne de Judo, il a organisé le samedi 8 février à Moroni un stage de formation des arbitres, de niveau 1. Cet expert de l’île de La Réunion explique : « J'ai connu le président de la Fcj à Maurice, lors des derniers Jeux des îles de l'Océan indien. Je suis né à Moroni, et je suis parti à l'âge d'un an. Cinquante ans après, je suis de retour pour une visite privée, je lui ai proposé de mettre mes expériences au service des judokas comoriens par une formation des arbitres. Tout est parti de là ».

 

Le « ceinture noire » et également « 4e dan » a encadré théoriquement et pratiquement 32 stagiaires, dont 4 filles. Le public ciblé par la Fcj était les athlètes. Pour être un bon arbitre, il faut être un bon judoka. La volonté et la soif de connaissances exprimées par les stagiaires ont poussé l'instructeur à privilégier la pédagogie participative. La phase théorique s'est déroulée à l'Injs, où sont aménagés las tatamis, et la pratique, dans une salle.

 

« Par vidéo projection, nous avons abordé des séquences complexes. La difficulté vécue, c'est la chaleur. Mais je m'adapte à la situation. Je reste disponible à la fédération. Les jeunes sont intéressés. Ils multiplient les questions. Nous avons vécu une vive interaction. Ils ont un bon niveau. Mais, comme tous les sports, il faut travailler beaucoup. Je connais la problématique des Comores. J'apporte mes services pour la compétence de ces jeunes ».

 

Alain Dijoux, Franco-comorien, vit à St-Denis de La Réunion. Il est arbitre international auprès de la Fédération Française de Judo. Vice-président de la Confédération des Arbitres de l'Océan indien, il s'occupe des projets de la sous-région. A ce titre donc, il conseille au staff technique national de multiplier les partages d'expériences sur place et avec l'extérieur. En effet, sans échange théorique et pratique, il n'y a pas de progrès. Une manne dans la famille Judo : on a accordé un billet à deux athlètes de deux arts martiaux (Judo et Karaté) pour participer aux prochains Jeux Olympiques de Tokyo (Japon, 2020). La chance reviendra-t-elle au meilleur Judoka ou à un fils à Papa ?

 

Bm Gondet

 

 

 

 


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