L'étau se resserre autour des entraîneurs exerçant dans le continent, estimés administrativement inaptes, car sans la qualification requise. Se doter donc d'une licence-Caf d’entraîneurs est d'ores et déjà incontournable. Trente et un entraîneurs réglementairement inaptes viennent d'être recalés. Les Comoriens échappent à cette politique innovante de la Caf. Les 1ères victimes sont des Africains, des Asiatiques et des Brésiliens.
Africains, Américains et latino-américains, Asiatiques, Européens ou encore Océaniens, qui exercent dans le continent, sont concernés par cette nouvelle exigence, dont le seul objectif est de relever le niveau des encadreurs techniques. Les premières martyres de cette politique de promotion des membres de staff technique d'un club sont des Africains, des Brésiliens et des Européens. Une vingtaine des coaches en exercice est désormais interdite des bancs des remplaçants, notamment lors des compétitions de la Confédération africaine de Football (Caf). Pour l'heure, grand honneur aux entraîneurs comoriens. Ils échappent à l'étau novateur de la Caf.
Cette politique instructive et constructive est destinée à révolutionner les aspects clefs du football africain. En clair, le système de licence, mise en place, vise à donner une impulsion qualitative au volet technique. Désormais, la licence d’entraîneur Caf (A) est de rigueur pour assurer le coaching d'un club, engagé dans la compétition continentale.
Désormais, les entraîneurs des clubs engagés dans la Coupe de la Confédération de la Caf-Total, à la Ligue des Champions de la Caf-Total occupent des sièges éjectables. A la moindre anomalie administrative, ils seront priés de plier bagages. Pour l'heure, les licences professionnelles Caf sont limitées à Lic (C), Lic (B), Lic (A). Dakota Ahmed Bachirou, ancien Directeur technique national (Dtn), auprès de la Fédération de Football des Comores, apporte des éléments d'éclaircissement, relatifs aux entraîneurs locaux, nationaux ou étrangers. Selon lui « la politique de recrutement des coaches de (D1) par complaisance doit faire fin. L'Amicale régionale des Entraîneurs et Éducateurs de Football (Aref) prévoit des mesures pour assainir et légitimer le système de recrutement des membres notables des staffs techniques des clubs de (D1). L'Aref de Ngazidja est naissante. Mais, elle est tenace et prometteuse ».
Cet entraîneur d'Amicale Football club de Chezani, fraîchement promue en (D1), enchaîne : « La Caf a relevé son niveau d’exigence pour être admis sur les bancs des clubs. Par conséquent, le renforcement des capacités par la formation des entraîneurs, par des instructeurs de la Caf, est nécessaire. Les entraîneurs de l'Archipel doivent répondre aux principes de la Caf et s'adapter à la cadence requise. Nous n'avons pas le choix. Il faut aller de l'avant ». Oui, s'inscrire dans un cursus pour les besoins d'un diplôme adéquat constitue un tremplin pour l'évolution et le développement de la discipline. A notre connaissance, à Ngazidja, Ayouba Moussa, Djambe Ahmada, Dakota Ahamed, et j'en passe sont dotés de la fameuse licence (B) Caf, équivalent au niveau instructeur.
Bm Gondet
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