La Gazette

des Comores

Organes juridiques, le COSIC en pleine réflexion

Organes juridiques, le COSIC en pleine réflexion © : HZK-LGDC

Les organes juridiques et disciplinaires dans les institutions sportives sont la cheville ouvrière pour assurer l’équité entre les différentes parties prenantes. C’est pourquoi, le Comité Olympique et Sportif des Iles Comores entreprend de mettre en œuvre ces organes juridictionnels.


Vendredi dernier, le Comité Olympique et Sportif des Iles Comores a convié la vingtaine de fédérations affiliées et observateurs dans une rencontre pour une réflexion sur la mise en œuvre des différentes commissions juridiques et arbitrales. « Nous sommes ici aujourd’hui pour voir ensemble comment mettre en place toutes ces structures juridictionnelles et arbitrales au sein de notre institution », a martelé le président du COSIC Ibrahim Mohamed Mze.

Des organes qui sont plus qu’importants dans la mesures où ce sont eux qui sont chargés de régler les litiges au niveau sportif mais aussi toutes les questions liées au droit, à l’éthique pour régler d’une façon arbitrale les conflits éventuels entre les différentes entités qui opèrent dans le domaine du sport.

Il a été convenu après cette réunion que le bureau du COSIC va proposer des noms qui vont être soumis au vote, afin que ceux qui seront choisis siègent au sein de la commission de discipline et d’éthique. « Nous nous sommes convenus que d’ici quelques jours nous allons nous revoir pour la mise en place de cette commission d’éthique », a poursuivi le président du COSIC.

La commission d’éthique pour rappel, dans le monde olympique a comme mission de faire respecter au sein du mouvement olympique, le code d’éthique défini par le Comité International Olympique et les statuts du comité national olympique. Pour se faire, la Commission d’Ethique détermine un code d’éthique conformément aux dispositions statutaires et aux recommandations du CIO.

Au cours des discussions, les membres du COSIC ont évoqué aussi la possibilité de mettre enfin en place la chambre arbitrale du sport. « C’est une chambre qui est tout aussi importante autant que les autres dans la mesure où elle est la garante par voie arbitrale à l’image de ce qui se fait déjà sur le plan commercial (CACOM) pour la résolution des différends sportifs », a rappelé pour son cas le président de la Fédération de Football des Comores qui est lui-même arbitre commercial.

Des arbitres sont choisis par les parties en conflit pour résoudre le différend qui les oppose le plus souvent d’une manière amicale sans être obligé d’aller dans les tribunaux classiques. « La volonté du comité olympique national est de faire en sorte que tous ces organes soient mis en place avant la fin de cette mandature » a conclu le président Ibrahim Mohamed Mze.

 

AS Badraoui

 

 

 


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