Le rideau est baissé en Tanzanie, où s’est disputé le championnat de tennis d’Afrique de l’Est dans la catégorie des jeunes des U12. Durant près de deux semaines, les meilleurs de la region se sont rencontrés à Daresalam pour évaluer leur niveau et en préparation des prochaines échéances continentales et internationales. Représenté par trois jeunes tennismen, le pays a fini loin des têtes de listes, mais est sorti fier de cette participation qui a permis aux jeunes athlètes de découvrir le haut niveau régional et rencontrer les meilleurs de leur génération.
« L’équipe, conduite par le président de la fédération, Djaouad Mze, son trésorier Nazir Farid, et son coach Youssouf Asmakou, a laissé une bonne impression malgré une 6ᵉ place au classement », peut-on lire sur une publication du site du comité olympique comorien, qui se satisfaisait de cette participation aux championnats d’Afrique de l’Est. Selon cette même source, l’équipe s’est bien comportée en remportant même une victoire contre les Seychelles, qui se trouve être parmi les pays de l’océan indien qui sont les plus avancés dans cette discipline. « Notre première victoire des U12 contre les Seychelles prouve que le tennis comorien a de beaux jours devant lui ».
Le COSIC nous informe que c’est le Kenya qui a remporté le tournoi : « Le Kenya a remporté le championnat d’Afrique de l’Est 2025 de tennis. Le Burundi et le pays hôte, la Tanzanie, se sont classés respectivement deuxième et troisième du tournoi » et que les Comores n’ont pas démérité pour autant « L’équipe des Comores n’a pas démérité et a fièrement défendu les couleurs de notre pays. Elle a reçu les encouragements de toutes les nations participantes pour son retour sur la scène internationale et pour avoir affiché un niveau prometteur. » Très soutenue par le COSIC et d’autres partenaires privés, le Tennis est l’un des sports qui a une forte potentialité de développement, mais le manque de moyen plombe souvent la volonté des dirigeants. Considéré comme un sport de riche, le Tennis et celui qui le pratique doit avoir un minimum de confort pour pouvoir se développer.
Une raquette bon marché soit-elle qui avoisine les 35 000 FC n’est pas à la portée d’une famille moyenne comorienne, n’en parlons pas de la gamme supérieure. C’est pourquoi, l’Etat et les entreprises locales doivent faire un effort d’accompagnement pour un développement harmonieux de la discipline. Des privés se sont déjà engagés, mais ils doivent être aidés par les pouvoirs publics et l’implication de tout un chacun. Comme c’est le cas de l’ancien président de l’Assemblée de l’Union, Mohamed Saïd Abdallah Mchangama, désigné président d’honneur de la faitière, et qui ne cesse d’apporter son aide et ses conseils pour l’épanouissement du tennis aux Comores. « Ce sport individuel s’épanouit progressivement, grâce également au soutien indéfectible de son président d’honneur, Saïd Abdallah Mchangama, qui s’investit personnellement pour encourager les jeunes athlètes à aimer davantage le tennis », conclut la publication du COSIC.
Imtiyaz
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